Dad 3.0

C'est un papa du futur avec son appareil photo

Catégorie : Apprendre et créer (Page 1 sur 2)

J’apprends à coder avec Scratch

J’apprends à coder avec Scratch est un coffret publié par les Éditions Eyrolles destiné à faire découvrir Scratch aux enfants de 8 à 12 ans. Ce coffret contient des cartes qui vont permettre à l’enfant de coder des actions simples. Un ensemble d’actions lui permettra ainsi de coder, par exemple un jeu. En abordant les dix thèmes proposés, il aura vu les principales possibilités proposées par Scratch et les concepts fondamentaux de la programmation.

Ce que vous allez trouver dans le coffret J’apprends à coder avec Scratch

Avec un pitch comma ça, un Dad 3.0 qui essaye à longueur d’année de vous convaincre de l’intérêt du code voulait savoir si il avait là un outil adapté aux Kids. J’ai donc contacté les Éditions Eyrolles qui m’ont fait parvenir un exemplaire. Alors allons-y, ouvrons ce coffret.

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Renommer ses photos en masse… en Python

Ou comment découvrir que des notions en programmation peuvent vous faciliter le quotidien…

Mais on va quand même éviter toute confusion : si vous cherchez une mise en œuvre plus simple que mon précédent article Renommer ses photos en masse avec Exiftool, ça ne va pas être le cas… Ici, je vais vous montrer comment faire plein de choses que Exiftool fait pour vous. Pourquoi réécrire ce que fait Exiftool ? Simplement pour pouvoir faire plus que ce que vous propose ce logiciel. Pour cela, le contenu de cet article est à voir comme une première étape.

Cet article n’a pas non plus pour but d’initier un néophyte à la programmation. Je pense avoir rendu les grandes lignes accessibles pour que vous puissiez voir ce que l’on peut faire et peut-être éveiller votre intérêt. Si vous avez déjà des notions, l’exemple ci-dessous n’est pas un exemple complet clef-en-main. Je vous proposerai prochainement des sources exécutables, mais gardez à l’esprit que si vous avez la possibilité de donner vous même des instructions à votre ordinateur, c’est pour adapter l’exécution à votre besoin.

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5 raisons pour faire une heure de code

Cette semaine, c’est la semaine dédiée à l’apprentissage des sciences informatiques. À la rédaction de ces lignes, 1.365.054 évènements Hour of Code sont organisés dans le monde dont 420 en France. Cette heure de code est destinée à initier à la programmation et montrer que n’importe qui peut en apprendre les rudiments.Moana pour Hour of Code 2016

Pour ma part, je pense que vous devriez inciter vos Kids à prendre une petite heure pour faire les ateliers en ligne. Vous devriez certainement vous aussi les faire. Et je vous donne 5 raisons pourquoi.

Cette heure de code…

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Une heure de code, et après ?

Comme je vous l’ai annoncé en fin de semaine dernières, cette semaine, c’est la semaine de l’apprentissage de l’informatique (avec Leia et Rey). Vous ou les Kidz avez peut être déjà réalisé ces petits puzzles, ce qui conduit à la question : Et après ?Hour of Code 2015 avec Star Wars

Bien évidemment, l’idée de l’Heure de Code n’est pas de former à la programmation, ni de convaincre que tout le monde peut devenir programmeur. Si l’idée est avant tout de démystifier la technologie, ces exercices font travailler la logique, l’esprit critique et la résolution de problèmes.

Je vous propose donc aujourd’hui une petite liste de ressources disponibles pour aller plus loin. Certaines de ces ressources sont disponibles sur le web (donc de n’importe quel système) ou sous forme d’apps.

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Le réveil du Code avec Star Wars

La semaine prochaine, du 7 au 13 décembre 2015, c’est la Semaine de l’Apprentissage de l’informatique. Je vous avais présenté l’évènement l’année dernière aux couleurs de Elsa et Anna. Cette année, elle a pour ambassadrices deux héroïnes de la saga Star Wars : la Princesse Leia et Rey.

Hour of Code 2015 avec Star WarsHour of Code (une heure de code) est une initiative lancée en 2013 qui a pour but de démystifier la programmation. Ceci passe la semaine prochaine par l’organisation d’ateliers ou présentations censé durer une petite heure et qui vont montrer que la programmation, ce n’est pas si compliqué que ça.

Et si c’était l’occasion d’initier les Kidz à la programmation ?

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Google AppEngine, accéder au serveur dev en local

Logo App EnginePour les petites structures tel que les indépendants, PME ou start-ups, Google AppEngine est une excellente plate-forme pour déployer rapidement et à bas cout un service en ligne. Et en particulier, un backend pour une app mobile. Dans le processus d’un tel développement, il faut à un moment tester l’application mobile avec son serveur.

Par défaut, le serveur de développement d’AppEngine ne répond qu’aux requêtes de Localhost. Il faut donc le configurer pour qu’il acceptent d’autres connexions.

Mais la page de documentation actuelle est fausse sur ce point, ou plutôt, n’est pas à jour. L’aide accessible par le paramètre –help vous sera plus utile. Il faut lancer le serveur en ligne de commande en ajoutant le paramètre –host (et non address), ce qui, en étant à la racine du projet, est la commande suivante :

Le paramètre 0.0.0.0 permet l’accès de n’importe quel hôte, à vous de spécifier un paramètre plus adapté.

Vous pouvez maintenant tester localement votre serveur avec ses vrai clients avant de la basculer en production.

Installer Nginx sur OsX en 3 étapes.

Je me suis remis récemment au développement avec l’excellent outil django. En arrivant aux problématiques de déploiement, il me faut un serveur WSGI. C’est donc l’occasion d’installer Nginx. Pour les tests, j’en ai besoin sous Mac.

Pour installer Nginx sous Os X, je me suis basé sur le tuto de Robert Mulley. Il utilise comme tout ce que vous trouverez sur le web sur Homebrew.

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La semaine de l’enseignement informatique 2014

Logo Code.orgSavez-vous que la semaine du 8 au 14 décembre est la semaine de l’éducation des sciences informatiques ? À l’initiative de Code.org, l’objectif est de démystifier le code et de montrer que tout le monde peut apprendre les rudiments de la programmation. L’initiative est destinée à tous, de 4 à 104 ans et ne demande pas plus d’une heure.

Il est vrai qu’en 2014, code et programmation ont toujours une consonance qui relève du mystique. Aux yeux du néophyte, l’informaticien écrit des incantations qui provoquent des réactions plus ou moins néfastes sur un ordinateur. Mais écrire un programme n’est en soi qu’écrire une suite d’instructions. La difficulté consiste donc à formuler ces instructions.

Heureusement, l’informatique a fait de gros progrès à ce sujet, et si écrire des programmes complexes requiert encore de connaitre des langages mystérieux, s’initier à la programmation ne nécessite pas plus qu’une souris. Je vous invite ainsi à essayer un des liens sur cette page Code Studio et en particulier Frozen ou Heure de Code qui utilise les visuels de Angry Birds et Scrat.Les activités Heure de Code

Pas besoin de connaitre des langages pour ces activités. Pas besoin non plus de savoir écrire. La programmation se réalise en assemblant des blocs qui sont des des instructions. Avec cette approche simple, vous pouvez apprendre ce qu’est une instruction, une suite d’instructions, une boucle (répéter une même instruction ou ensemble d’instructions) ou des conditionnels (exécuter une instruction en fonction d’autre chose). C’est l’assemblage de ces concepts qui fait au final un programme.

Programmation par blocs

Un exemple de programme par blocs

Si vous avez fait de bout en bout une de ces activités, vous avez fait votre heure de code 🙂 Proposez à vos enfants ces activités, faites les avec eux. Ce sera déjà les initier à la programmation et les pousser à une réflexion de manière ludique. Vous n’allez pas être de grands codeurs à l’issu de ces activités, mais si ça permet de démystifier la programmation, c’est déjà bien.

Dans la semaine, je vous proposerai d’autres billets dans le but d’acquérir de manière simple et ludique quelques notions et pour vous présenter les outils qui sont à votre disposition.

Je me suis fait pirater mon compte Facebook

ATTENTION A tous mes amis (es) : je me suis fais pirater mon compte Facebook : je n’ai jamais demandé de prêt d’argent et je n’ai posté aucun commentaire sur cela.

Unknown sourceQui n’a jamais été le destinataire ou l’expéditeur de ce type de message ? Depuis quelques années, une partie importante de notre vie se passe en ligne via les outils sociaux (j’inclus le mail dans les outils sociaux). Nous communiquons via ces outils, mais ces géants du web vont plus loin et se positionnent comme services d’identification unique. À combien se services vous êtes vous inscrit avec votre compte Google, Facebook ou Twitter ?

Le jour où vous vous faites pirater l’accès à votre compte, les conséquences peuvent être catastrophiques. Il faut donc bien sécuriser l’accès à ces comptes pour éviter toute usurpation d’identité.

Pendant des années, la sécurisation consistait à utiliser un mot de passe fort. Mais cette notion de fort est souvent négligée, rendant ce mot de passe facile à deviner. Mais un mot de passe fort n’est pas inviolable. Entre le mot de passe trop compliqué inscrit sur un post-it ou les systèmes qui peuvent eux-même être mis en faute comme l’a montré l’actualité Heartbleed, un mot de passe seul n’est pas une sécurisation efficace.

Ainsi, depuis quelques temps, les fournisseurs de services en ligne proposent un système d’authentification à deux facteurs. Et si vous êtes un utilisateur actif de service en ligne, vous devez l’activer.

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Pourquoi il ne faut pas utiliser d’Intents implicites sous Android

Voilà un titre polémique qui va faire plaisir aux développeurs Android. Les Intents sont un des éléments les plus importants d’Android. Il s’agit des messages permettant aux applications de communiquer entre elles.

Il existe deux types d’Intent : l’Intent explicite qui définit spécifiquement le composant à appeler, et l’Intent implicite qui demande à exécuter une action, le système se chargeant de proposer à l’utilisateur les applications qui lui permettent de réaliser cette action. Pour ma part, c’est ce qui me fait qualifier Android de Bus de Service plutôt que de système d’exploitation.

Les intents implicites sont donc très intéressants, mais ils sont appelés à être banis par les éditeurs. Pourquoi ?

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